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De ce travail de plusieurs mois, sept contributions sont nées qu’Octave a choisi de partager, avec en ouverture le coup de cœur de la rédaction. 1. Mémé au Palais Garnier Les deux figurants en laquais, sur scène, s’il vous plaît ». La voix souriante dans les enceintes égrène les chauffe ma voix dans la salle Messager. L’acoustique est telle que, quand on tourne une page ou même qu’on pianote sur son téléphone, on entend le bruit à l’autre bout de la pièce. Abdou est attendu avec des verres pour la fontaine à jardin. » Ma sœur m’envoie un message, elle a passé l’entrée, et ne s’est pas fait fouiller. Ouf. Je l’imagine qui monte, le cœur battant, et qui dit à Mémé T’as vu comme c’est grandiose ? T’as pas l’impression d’être Sissi, d’un coup ? ». Et elle se prend en pleine face le tourbillon de pierre et de marbre, les volutes spacieuses qui entraînent au sommet. Ses yeux ne savent plus très bien où s’arrêter, sur les jambes d’une statue devenues toutes dorées, palpées par des milliers de mains furtives, sur les salamandres planquées derrière les colonnades, ou sur les nervures caramel du marbre. La musique, elle, commence dès le Grand escalier ; les marches changent de courbures au fur et à mesure qu’on monte, et donnent envie de courir se jeter dans la salle. Si elle pouvait parler, Mémé ne manquerait pas de signaler qu’elle le savait bien, elle, que je finirais radio grésillait dans la cuisine, Bohemian Rhapsody de Queen. Avec ma grande sœur c’était toujours pop music, dance et top cinquante, et jamais, jamais, je n’avais entendu une chanson pareille. Les voix se sont envolées du poste et ont rebondi dans tous les sens, avant de dégringoler sur la table en formica rouge de Mémé. Dans la chaleur ennuyeuse de l’après-midi, il se passait quelque chose, j’avais des frissons partout. Ma voix d’enfant s’est accrochée aux notes en essayant d’aller jusque là-haut. Moi, j’aimais jouer au cri-qui-tue. J’étais gringalet mais je pouvais à l’aise exploser tous les tympans de la pièce, façon Karaté Kid, rien qu’avec mon brin de voix. Mais là, je pouvais pas suivre, c’était tellement beau ! Et je comprenais rien aux paroles juste une explosion, qui sort du corps et télétransporte ailleurs, ailleurs loin. Mémé a dû crier Mais ferme ton bec, enfin ! » et je l’ai même pas entendue. J’étais au sommet de ma voix. Puis la guitare électrique m’a fait l’effet d’une sonnerie de réveil qui tranche dans un rêve. J’ai demandé à ma sœur qui chantait ça, elle m’a dit Laisse tomber gros débile, c’est nul, on dirait de l’opéra ». Elle savait pas non plus qui c’ on n’en écoutait pas, dans cet appartement miteux du 11ème étage où Mémé nous élevait. Mémé, elle écoutait la radio et la vieille platine c’était juste pour ses vinyles de Saint Claude François. Un jour j’ai quand même voulu y jeter une oreille, et c’est là que, bien cachée entre les albums, j’ai fini par trouver La Callas. Ça m’a scié en deux, je n’écoutais plus que ça. Maria et moi en tête-à-tête, dans le Very Best of en pouvait plus de m’entendre beugler. Mémé était croyante, genre croix sur le pain, pas très portée sur la messe, mais elle s’est dit qu’à la chorale du curé, ils sauraient quoi faire d’un gosse qui chante à tue-tête tout le temps. J’en ai chanté des cantiques, des Plus près de toi mon Dieu, des Dieu vivant, Dieu très haut, tu es le dieu d’amour en toute création. Fallait bien ça, pour faire passer la pilule des cours de caté. On avait beau s’égosiller, nos voix restaient un peu prisonnières de la salle paroissiale, avec son carrelage marron moucheté et ses murs en deux couleurs saumon-lavande qui donnaient plus envie de vomir que de chanter Dieu. Ça m’empêchait pas à la maison de continuer à faire le grand-huit vocal avec Maria. Je pigeais rien à ses passions contrariées en italien, alors je l’accompagnais en yaourt avec tout mon cœur. J’enviais ma sœur qui faisait partie d’un groupe de rock. J’ai même prié Jésus pour qu’ils me prennent, car le curé disait que, grâce à ma voix, je pouvais lui parler directement. Je devais pas avoir la bonne fréquence, ils ont pas voulu de moi. Même quand je leur ai chanté Bohemian Rhapsody à la note près, ils ont dit que c’était trop démodé. Avec ma voix on s’est dit autant rester avec de la vieille musique qu’a plus de deux cent ans. Audition chœur d’enfants Opéra national de Paris ». J’avais arraché l’affichette, lue et relue, pliée, dépliée dans la poche arrière de mon jean à lui en effacer l’encre. Mémé a dû prendre sa loupe. Elle a juste soupiré en se demandant ce qu’elle avait fait au ciel pour être seule avec des gamins pareils, qui n’en font qu’à leur tête. Et c’est là que ma sœur a été sympa pour la première fois de sa vie et m’a emmené en RER jusqu’à Paris. Faut dire qu’elle savait se débrouiller pour piquer les sous dans les sacs à main qui traînent. Elle m’a dit J’espère vraiment qu’ils vont te prendre, comme ça je verrais moins ta tronche ». J’étais pas retourné à Paris depuis que j’avais cinq ans et qu’on avait vu les vitrines des Grands magasins avec maman. Ma gorge était toute serrée dans mon écharpe qui gratte, tricotée par Mémé. Et puis surtout je priais intérieurement, sous la petite pluie grise, je priais pas Jésus mais Maria, car j’avais bien remarqué que ma voix, elle faisait un peu ce qu’elle voulait ces temps-ci. Je pensais que ça n’arrivait qu’aux autres garçons et qu’elle me ferait jamais ce coup-là, à moi. Je priais pour qu’elle me lâche pas. On s’est un peu perdus dans le quartier de l’Opéra, on regardait tellement les vitrines qu’on avait du mal à le voir, avec son gros chapeau doré. Je pensais pas que c’était un palais à ce point. On a monté les marches, moi tout tremblotant, ma sœur en disant que c’était vraiment moche, ce gros palais prétentieux bien clinquant. Direct, on s’est fait bouler - c’était pas par l’entrée principale qu’il fallait entrer. Evidemment, a râlé ma sœur, on n’est pas des bourges, on passe par les petites portes », et le gardien a haussé les épaules. On a fait le tour de l’immense bâtiment, c’était long comme si ça allait durer toute la vie. On a fini par trouver la porte dérobée, et au bout de quelques couloirs pas terribles et des marches un peu étroites, une file de gamins bien habillés. Le décor était vraiment pas grandiose, on aurait dit un vieux collège et qu’on allait tous voir le CPE parce qu’on avait encore rien foutu ce trimestre. On attendait tous bien calmement, les autres flanqués de leurs mères, des mères tremblantes, des mères collantes et des mères pas cool du tout. Y’avait vraiment plein de mères partout dans ce couloir… et ma sœur qui écoutait son discman en marmonnant une chanson de Nirvana. Une mère m’a demandé Vous allez à quel conservatoire ? », pour faire la conversation. Le fils tentait de me transpercer avec son regard de hyène à la mèche bien peignée. J’ai pas répondu. J’avais envie qu’ils disparaissent, tous, mais j’osais pas trop tenter le ça a été à moi, ma frangine m’a soufflé Te loupe pas » et tous les gamins et les mères m’ont regardé bizarre pendant que je rentrais dans la salle. J’avais plus l’écharpe de Mémé mais ma gorge grattait quand même, de l’intérieur, comme si ma voix avait des fourmis. Toute mon enfance j’avais attendu un truc comme ça, mais j’avais sûrement trop attendu. J’avais poussé trop vite, une herbe folle, disait Mémé, et là j’avais le vertige. La salle était claire et devant la fenêtre, trois personnes étaient assises en se tenant très droites, vraiment à croire qu’ils tentaient le championnat du monde de l’alignement de vertèbres. J’ai respiré un coup, allez, ma voix et moi, on va bien leur faire vibrer les tympans. Aux premières notes du piano, elle s’est cachée, a refusé de se montrer. Dans le manège de mon sang lancé à toute allure, j’ai poussé, poussé, et ma voix a fini par se montrer, éraillée et gauche comme un animal blessé. Les gens très droits ont levé tous leurs yeux au ciel. J’ai demandé à recommencer et c’était pas super, ma voix galérait un maximum. Une des dames m’a dit d’un ton cassant C’est très brouillon tout ça » Et les autres ont confirmé poliment Un peu scolaire… », Votre voix vous domine, jeune homme, il faut faire plus d’efforts ». Mes cordes vocales se sont serrées, prêtes à m’étrangler, et j’ai cru que je pourrais plus jamais respirer. Au retour, ma sœur arrêtait pas de me demander comment ça s’était passé, mais ma voix sortait plus. Elle a dit T’es vraiment chiant ». J’ai jeté un dernier coup d’œil à l’Opéra, très gros et boursoufflé derrière la buée de mes yeux. Il nous a brisé les esgourdes depuis sa naissance et maintenant il parle plus, c’est quoi son problème à ce mioche ? » Pauvre Mémé, elle pigeait plus rien à rien. J’ai pensé à Karaté Kid. Fallait juste trouver un lieu, un conservatoire comme avait dit la mère de la hyène, pour apprendre à me tenir droit et à dominer ma voix. La pauvre Maria était complètement rayée à force de m’avoir donné des cours particuliers. Le conservatoire régional était un cube blanc un peu de traviole posé au milieu des immeubles par un architecte probablement bourré, à une heure de RER et deux bus de chez moi. Mes notes au lycée continuaient de dégringoler mais ma voix, elle, se baladait dans les octaves. Messieurs de la figuration, vous êtes attendus sur scène ». Tout est en place, dans les miroirs des couloirs, je traîne un peu, le temps de me dissoudre dans le costume. Mes traits ont disparu sous le fard. Dernier appel, en scène ». On passe derrière les toiles peintes. Dans l’obscurité, le premier acte dort encore. Des éléments de décor fantômes cachés sous les draps retiennent leur souffle. Près de deux mille personnes fourmillent sur les sièges en velours rouge. Certains toussent, gênés par le silence. Je sais pas trop où est ma sœur, ce qui est sûr c’est qu’elle a plus son discman. Je l’imagine, serrant bien fort ce qu’il reste de Mémé, en cendres dans sa petite urne. Je les salue mentalement, ainsi que la ribambelle de mes bonnes fées. Tous mes profs du conservatoire, Mme Rosado, M. Pacholski, M. Nikolic… et bien sûr Freddy Mercury, Jésus et Maria… Ils partent tous en fumée pour me laisser seul avec ceux qui vont vivre l’opéra. Les instruments frétillent de commencer. J’arrondis la bouche, comme les statues qui portent les loges. Ma voix est prête à s’élancer, à rebondir sur les ors des statues, caresser les tympans et le velours rouge, et s’envoler dans le ciel clair de la coupole. Ma voix me domine et je la laisse conduire, dans l’abandon parfait de la musique. 2. L’ange de l’Opéra Par Violaine J. Ma mère est là. Devant moi. Sur le quai de la gare. Tant de jours d’attente effacés en un sourire. Elle me serre de son odeur de guimauve, m’étouffe de ses bras frêles, m’avale de son amour fragile. Je m’endors ce soir-là collé contre son cœur, le sourire heureux, bercé de ses mots chuchotés pour me raconter ses journées, ses cheveux parfumés me chatouillant le visage l’Opéra de Paris, l’audition, sa sélection, des lieux que je ne connais pas, ceux qui me font rêver - la salle des cabestans, le Grand escalier, le Foyer, la Rotonde du glacier. Et puis, il y a cet homme venu d’un pays aux consonances poétiques, sa demande d’autographe devenue demande en mariage. Elle ne peut pas son cœur m’appartient, à moi, son miraculé, son Alceste greffé, au cœur si fragile ! Elle en rit de regrets, enchaîne sur le joli marin croisé en coulisse. Ils arrivent à plusieurs de Bretagne, par le même train, quand la saison de la pêche s’achève. Ils enchaînent sur une saison de nœuds et cordages dans les coulisses de l’Opéra. On les attend car ils sont les seuls à maîtriser ce savoir-faire ancestral, artisans aux doigts faits pour tirer les cordages et remonter les décors. Je sombre, bercé par la mer et le chant de marins inconnus. Mon corps frêle danse au milieu des cordages, des décors et couloirs, dorures et enluminures, fastes et plaisirs. Ma mère illumine les lieux, son sourire, sa beauté si particulière de papillon virevoltant gracieusement. Blotti dans ses bras, je rêve qu’elle ne repartira pas, que ses tournées se limiteront à un triangle Chambéry-Lyon-Genève, qu’elle restera vivre avec grand-mère et moi, et puis je nous vois, nous, tous les deux, et la scène surdimensionnée de l’Opéra. Nous, tous les deux, heureux, volant dans un songe où tout est permis. Au matin, je me réveille seul dans le lit. Par la porte-fenêtre ouverte qui donne sur le jardin, je l’entends compter, souffler et je la vois recommencer les mêmes mouvements, inlassablement. Pieds nus dans l’herbe, elle si fragile, si belle. Ange de beauté, je suis ton gardien de béatitude. Je vibre, je veux voler avec toi. Dans la cuisine. Devant ma tartine beurre-confiture de fraises du jardin, fixant la toile cirée à carreaux rouge, mon Maman, apprends-moi à voler comme une danseuse » se heurte au silence de son regard perdu, qui erre couloirs de l’étirement, courbatures et souffrances, heures de répétitions et d’attente, moments de joie suivis du grand vide, autant de méandres de Seuls les anges volent, mon Alceste. Toi tu es si délicat, si chétif, si petit. Tu dois faire attention avec ta greffe. Le vent t’emporterait. Toi, tu es mon petit miraculé de Chambéry. Son sourire cette fois-ci n’efface rien à la fissure qu’elle vient d’entrouvrir ! Elle m’épluche une pomme. En fait de petits quartiers, méticuleusement. La pointe du couteau transperce mon cœur de sept ans, tourne inlassablement pendant que j’entends des Tu es bien avec mamie, l’air de la montagne est si bénéfique, le médecin l’a dit, tu dois reprendre des forces… les voyages, la compétition sont épuisants... JE... se battre contre les jalousies… N’ECOUTE, les blessures… PLUS ! Je prends les sucres blancs dans la boîte métallique à l’effigie du Mont Saint Michel et les pose debout à intervalles réguliers. Une fois que j’ai épuisé la réserve, je fais tomber le premier qui fait tomber tous les suivants, jusqu’au ans plus tard, sa phrase Seuls les anges volent » me hante toujours, écrite sur le miroir de la salle de bain, ses quatre mots semblent me regarder, me défier chaque matin. Ils ont pris place à côté de la mèche de cheveu suspendue. Cette mèche laissée par maman avant son dernier départ. Je sais qu’elle ne sera plus jamais sucrée. La guimauve n’aura plus jamais la même odeur, maman n’est plus. J’ai quitté Chambéry pour intégrer divers conservatoires nationaux de danse. Les greffes ont laissé quelques traces mais j’ai l’honneur de faire partie du petit nombre de chanceux chez qui elles furent une totale réussite. On me cite en exemple. Libération m’a consacré une quatrième de couverture. Ils m’ont photographié, torse nu, pour voir le crucifix du Miraculé tatoué sur ma poitrine. J’ai rencontré des danseurs trop dodus, pas assez élancés, trop petits, pas assez métrés, des trapus, trop efféminés. Nous avons partagé notre hargne de la différence. Ils m’ont appris que le trop et le pas assez étaient un sésame pour aller plus me voilà. Comme toi il y a quelques années, dans les coulisses de l’Opéra. Tu me vois, n’est-ce pas ? Mes jambes une onde chaude et froide me parcourt, je suis fier et si chétif. Mes mains elles tapotent mes cuisses nerveusement, je suis fier et si chétifMon corps il doit crier. Ma langue, mes yeux, mon cœur sortent de leurs cavités pour mieux faire entendre leurs plaisirs. Le cygne est un oiseau majestueux. On le classe parmi les plus gros représentants de l’avifaune européenne. Je m’assois sur le devant de la scène, j’écoute le poids du silence qui plane sur les sièges de velours rouge avant l’arrivée des spectateurs. Son plumage est de couleur blanc neige. Au plafond, les personnages de Chagall vivent en couleur, ils se sont donné rendez-vous pour une danse joyeuse. À la base de son bec de couleur orange rouge, on distingue un tubercule noir très caractéristique. Les deux sexes sont identiques sauf au printemps où le tubercule du mâle est alors plus gros que celui de la femelle. J’entre dans la ronde, je vois la salle d’en haut, à travers les lumières du lustre de bronze et de cristal aux trois cent quarante lumières. J’en ris. Je ressens le vertige. Depuis les coulisses, je les observe prendre place. La voix de la régisseuse Représentation dans dix minutes. Le Prince Siegfried à cour, la reine et les invités à jardin ». Pour prendre son envol, le cygne agite ses grandes ailes, marche sur l’eau avant de s’élever, cou tendu vers l’avant. Sa vitesse en vol est de 85 kilomètres par heure. Tu n’es plus là, mes yeux brillent d’absence pour toi. Maman, les anges volent, les miraculés aussi ! 3. Renaître Par Diane T. Je suis face à Hector et j’ai quelque chose de très important à lui dire. J’attends ce moment depuis si longtemps. Sauf que ce que je veux lui dire, je ne m’en souviens plus. Ça sonne en moi comme une colère qui ne veut pas sortir. Une colère indifférente, insaisissable, désinvolte. Hector est là, face à moi. Lui aussi est indifférent, insaisissable et désinvolte. Il me regarde, imposant. Ses yeux me défient en silence. Derrière lui, les silhouettes en mouvement des autres collégiens s’agitent dans la cour, menaçantes. Hector attend. Il n’a aucune idée de ce que je vais lui dire. Moi non plus. Je fais un pas vers lui et mes jambes semblent flotter dans mon pantalon. Je redresse maladroitement mes Quentin, courage. Dis-lui. Après, ce sera trop tard. Mais comment dire des mots qui m’échappent ? Peut-être que si je lance le premier, alors les autres suivront d’un flot ? J’inspire profondément. “Hector...”. Je n’aime pas ma voix en pleine mue. Elle grésille et vacille comme une vieille lampe qu’on a oublié de changer. “... j’ai quelque chose à te dire…” Il me regarde avec là, anomalie dans le système. Dysfonctionnement général. Bug cérébral. Je me retrouve transporté dans un noir absolu. Tout est vide et silencieux. Vertige. Est-ce que je suis à l’intérieur de moi, dans le vide sidéral de mes mots ?Non. Je perçois peu à peu des paroles prononcées à voix basse. Je sens des présences. Ça murmure, ça chuchote, ça remue joyeusement. Devant moi. Juste devant moi. Ils sont des centaines. Ça grouille de vie dans le noir. Soudain, je suis ébloui. Je reste interdit quelques secondes, à moitié aveuglé. Puis mes yeux s’habituent peu à peu à la lumière. Je peine à croire ce qu’ils discernent. Des centaines de petites têtes m’encerclent boucles volumineuses et crânes chauves, visages jeunes et traits bridés. Tous se sont tus et me regardent. Ils attendent, leurs petits yeux curieux rivés sur moi. Qu’est-ce qu’ils attendent ? Où suis-je ? Je plisse les yeux. Devant moi, des fauteuils pourpres, une atmosphère feutrée, des lustres, dorures et boiseries. Au-dessus de moi, des créatures bariolées de Chagall m’observent curieusement, accrochées à une voûte majestueuse. C’est alors que des notes de musique brisent le silence. J’aperçois en contrebas des dizaines de musiciens penchés sur de merveilleux instruments de toutes sortes. Tourbillon à l’intérieur de moi. Je suis à l’Opéra. Sur scène. Je piétine, maladroit, sidéré. Toujours ce pantalon trop grand. Toujours ces lunettes qui semblent vouloir tomber de mon je sors de là ? Je recule d’un pas. Le bois ancien résonne sous mes pieds en réponse. Et quelque chose de surprenant se produit l’écho majestueux de ce vieux parquet me semble beau. Alors je sors de mon vertige. Je regarde ces visages penchés sur moi comme si je venais de les apercevoir. Toutes ces personnes sont venues pour m’écouter. Pour m’écouter moi ? Tout sort de ma bouche. D’une traite. Je suis possédé par une force et une détermination que je ne me connais pas. Tous ces mots retenus depuis si longtemps. L’humiliation. La colère. La rage. L’amertume. Toutes ces fois où j’ai ravalé cette boule dans ma gorge qui me brûlait le cœur. Toutes ces fois où je suis resté gentiment silencieux alors que ça hurlait dans mes tripes. Toutes ces fois où j’ai dit oui alors qu’à l’intérieur de moi, cela gueulait non. Le flot de mots s’écoule sans hésitation, avec courage, véhémence, aplomb. Je ne reconnais pas ma voix. Elle ne vacille plus. Elle ne grésille plus. Elle chante ! Elle danse en harmonie avec les notes de musique ! Ma colère sort, monte, culmine, explose en lourd fracas. Silence. Soulagement. Ils me regardent tous, les yeux qui brillent. Et je me sens fier de mon rôle, du personnage que j’incarne, de qui je suis. Pour la première fois. À travers eux, Hector m’a entendu. 4. Le fantôme de l’Opéra Par Marion L. Je suis debout au beau milieu de la scène de l’Opéra Garnier. Le rideau s’ouvre, me voilà face à des centaines de spectateurs qui hurlent dans ma direction mais je n’entends pas ce qu’ils disent. L’Orchestre est là aussi et tous les musiciens me regardent. Le chef d’orchestre est tourné vers moi. Il attend que je fasse quelque chose et brandit sa baguette en roulant de grands yeux. Son visage, comme celui d’un clown, est peint en blanc. Dans le coin de la scène, côté jardin, je découvre la petite maison de Giselle avec son toit de chaume. Elle est à moitié cassée et je peux voir l’intérieur où mon chien Hercule, tranquille sur un gros coussin jaune, dort. Je suis toute seule sur scène, à part mon chien et une vieille femme en costume de paysanne qui a le visage de ma grand-mère paternelle, mais elles n’ont que cela en commun la vieille est petite et grassouillette. Elle est assise tout au fond du plateau sur un fauteuil de velours cramoisi. Elle rit aux éclats. Il lui manque deux dents de devant, ce qui ne l’empêche pas de fumer une cigarette. Maintenant les spectateurs tapent du pied et lèvent le poing. Ils sont habillés à la mode napoléonienne. Les femmes portent ces longues robes aux couleurs pastel en vogue sous le Premier Empire, mettant en avant leurs poitrines, énormes et anormalement sphériques, que l’on dirait siliconées. Leurs coiffures sont d’époque, mais les boucles encadrant leurs visages sont teintes en rouge, en bleu, en vert ou en jaune. Les hommes arborent des jabots démesurés et ont gardé leur chapeau haut de forme sur la tête, ce qui leur donne, dans leurs hurlements inaudibles, un air encore plus menaçant. Je suis en costume de Giselle, la jupe et le tablier de l’Acte I. Mes kilos de trop se sont évaporés. Aux pieds, je n’ai pas de chaussons mais des sabots, de style suédois, de ceux que l’on portait dans les années 70. Le chef d’orchestre commence à s’énerver. Il fait de grands gestes avec sa baguette. Je comprends que c’est à moi de calmer la foule déchaînée et le chef à bout de nerfs. J’esquisse alors un pas de danse simple mais courageux je me suis souvenu soudainement de la chorégraphie de Giselle, quand la jeune fille devient folle. C’est ce moment que mon chien Hercule choisit pour aboyer et courir comme un dingue sur la scène. Il se métamorphose en une bête terrifiante, avec des ailes immenses, et vole vers les spectateurs, provoquant la panique à tous les étages. Les chapeaux haut de forme, dans une vie autonome, s’élèvent vers le plafond ou plongent vers l’orchestre. Les crânes des hommes se révèlent chauves. Dans leur fuite, les femmes du premier balcon, déséquilibrées par le poids de leurs seins monstrueux, basculent par-dessus les garde-corps et s’écrasent sur les spectateurs. Un homme s’étrangle avec son jabot coincé dans le dossier d’un fauteuil, sa femme essaie sans succès de le dégager et file vers la sortie. Une jeune fille pleure, assise au premier rang. Elle ressemble à Giselle avec ses longs cheveux dénoués, son maquillage a coulé, elle tient une marguerite dans sa main, toute fanée. Le joueur de flûte du plafond de Chagall flotte doucement dans les airs en faisant de grands cercles concentriques. Dans la fosse d’orchestre, c’est le chaos. Le chef s’est assis en tailleur sur un immense piano à queue et joue du triangle en souriant béatement. Les musiciens entassent à toute allure leurs instruments de musique pour former une grande pyramide. Puis tous disparaissent. La vieille aussi s’est éclipsée. Le monstre chien a décampé après avoir fait fuir tous les spectateurs. Je me retrouve abandonnée dans le silence. Plus rien ne bouge, sauf le grand lustre qui semble très proche. Il se balance comme pour me faire signe. Du fond du parterre, dans la rangée centrale des fauteuils, se dirige vers moi un fantôme, sans doute le Fantôme de l’Opéra. Je suis fascinée par le spectre, à la fois effrayée et excitée à l’idée de le rencontrer. Le personnage le plus connu du Palais Garnier ! Mais alors qu’il s’approche, je m’aperçois qu’il s’agit manifestement d’une simple personne qui a revêtu un drap blanc et découpé sommairement des trous à la place des yeux. Il est maintenant tout près de moi, voilà que mon visage entre en contact avec le drap blanc, une légère sensation d’étouffement me saisit, je tente de me dégager, j’écarte le tissu oppressant…Complètement éveillée, j’entends ma fille rire de sa bonne blague. Assise sur mon lit, soulagée d’un grand poids, je la rejoins dans une douce euphorie. 5. Une apparition Par Julie R. Le noir se fait, cette obscurité marine qui plonge la salle dans le silence, un silence impatient. On sait qu’il va vite se terminer alors chacun en profite toujours, dans ce moment de suspens, les spectateurs reniflent, s’agitent et toussent. Ces bruits intimes me gênent. C’est comme si la trivialité s’invitait dans cette salle à l’aristocratie rutilante. Je leur trouve quelque chose de vulgaire et je pense aux danseurs, en l’occurrence la danseuse, là-bas, au fond de la scène immaculée. Entend-elle aussi ces expressions des corps assis face à elle, qui s’évanouissent finalement, dissipés par son entrée spectrale ?C’est comme si nos souffles étaient retenus par sa silhouette évanescente, ses pas, lents d’abord, puis vifs, au milieu des flocons de polystyrène qui tombent sur le plateau. La neige étouffe le son de ses pieds arc-boutés sur leurs pointes, et le souffle provoqué par ses gestes chasse les flocons dans de petits tourbillons. Elle n’est pas seule, mais c’est ainsi qu’opère la magie des étoiles leur simple présence aimante les regards, ou peut-être est-ce l’étoffe légère qui tournoie avec elle, soulignant chacun de ses mouvements. Ici, le tissu caresse le bras ; là, il jaillit, bousculé par sa jambe. Au plus près de son corps, il danse lui aussi. 6. Amadeus Par Laure L. Mes parents se sont toujours attachés à nous faire découvrir la musique, de Georges Moustaki à ZZ Top. Puis il y a eu l’école - l’école primaire dans une cité de la région parisienne. Une école tout ce qu’il y a de plus publique, de plus simple, de plus républicaine. L’école est parfois décriée mais elle m’a fait aimer le classique, c’est un fait. Chaque semaine, un lecteur cassette passait de classe en classe avec une musique ; tous les jours pendant cinq jours. Nous devions faire des recherches sur l’artiste, recherches qui sous-entendaient de détenir un dictionnaire. Dans les années 90, pas d’internet, juste le Larousse ou le petit Robert et surtout la recherche à la lettre M du grand Mozart. Puis la projection du film Amadeus, l’histoire de sa vie - animée cette fois -, m’a fascinée. Je n’avais qu’une hâte, être grande pour voyager, faire la détective et le déterrer pour qu’il ne soit plus en fosse commune. Fait totalement absurde me direz-vous ! Mais à neuf ans, j’avais ressenti en moi une certaine injustice malgré son génie, il fut inhumé en inconnu. Même si Mozart était moins à la mode que Scorpion, je me suis intéressée à son parcours il détenait l’oreille absolue à trois ans et écrivait sa première œuvre à six. Un prodige, si petit, ne pouvait pas en avoir conscience. Je n’avais certainement pas ses qualités de compositeur mais danser était un doux rêve un peu flou, jusqu’à ce jour où le magnétophone a circulé, où la mélodie m’a traversée. Je ne connaissais ni mon talent ni mon génie mais j’étais peut-être un peu comme lui, un prodige dans l’ignorance de ses haut de mon âge avancé », neuf ans – même pas deux chiffres, juste un, mais un peu trop proche du nombre 10 ! - intégrer le Ballet de l’Opéra semblait une lubie, une sorte de délire surréaliste, un vœu pieux tout droit sorti d’une liste de Noël. À la rentrée scolaire, il fallait remplir le quart de feuille habituel orientation scolaire Ballet de l’Opéra » ce n’était pas la réponse classique attendue. Mieux valait écrire pompier, coiffeuse ou médecin, car danseuse, ça ne faisait pas sérieux. Activités sportives danse ; nombre d’heures 20 heures par semaine » Les professeurs s’alarmaient quand ferai-je mes devoirs ? Serai-je souvent absente ? Serai-je suffisamment concentrée pour suivre les cours et maintenir un niveau satisfaisant ? Je ne remercierai jamais assez mes parents pour leur droiture. Aussi farfelu que le projet puisse paraître, ils m’ont inscrite à l’École de Danse de l’Opéra, sans trop y croire je pense. Je faisais la bonne taille et le bon poids, ma candidature a été retenue et j’y ai fait mes premiers pas sur scène… Des pas tremblants d’émotions à l’entrée, puis plus assurés une fois concentrée, et enfin, convaincants de détermination en fin d’audition je suis officiellement devenue un petit rat. 7. Un air de Tourmente par Pénélope L. ACTE 1 Introduction. Une plage grecque en fin de journée. À droite, la végétation luxuriante. À gauche, un théâtre. TOURMENTE Adieu Amour, Adieu Amours passées que je déçois toujours,Adieu Amours futures que je ne veux pas connaître. ORACLE Tout Noble que tu sois, Ce n'est pas toi qui décides de cela. TOURMENTE Adieu Amour, Tu m'as rendu fou. Pourquoi me jeter dans des bras, Puis me donner envie d'en sortir, Alors qu'ils me serrent de plus en plus fort ? ORACLE Tout Noble que tu sois, Ce n'est pas toi qui décides de cela. TOURMENTE Adieu Amour, Tu m'as rendu fou. Pourquoi me donner une mission à accomplirPuis m'empêcher d'y parvenirEt chaque jour passant, me laisser séduire ? ORACLE Tout Noble que tu sois, Ce n'est pas toi qui décides de cela. TOURMENTE Adieu Amour, Je n'ai plus envie de rire. Par pitié pour la Paix, Et laisse-moi Tout Noble que tu sois,Ce n'est pas toi qui décides de cela. Scène 1 La rencontre. Le Chœur arrive en chantant et dansant sur la plage, la lumière baisse et fait place à la nuit. TOURMENTE Vous voilà, mes amis, Vous qui toujours restez, Vous à qui je n'ai rien besoin de prouver. CHŒUR 1 Danse avec nous, Laissons-nous enivrer, Laisse tes tourments au jour déclinant,Et passe au soir chantant. Ange arrive en toge du théâtre ; elle sort de sa représentation en riant, un homme et une femme à ses bras Choeur 2, Oracle la regarde d'un air aimant mais inquiet. TOURMENTE inquietQui donc que voilà ? CHŒUR 1 Tu ne la connais pas ? Mais c'est Ange ! ANGE intriguéeQui donc que voilà ? CHŒUR 2 Tu ne le connais pas ? Mais c'est Tourmente ! ANGE arrivant face à Tourmente, tendant sa mainAnge, enchantée. TOURMENTE s'agenouillant et embrassant sa mainTourmente, pour vous servir. Scène 2L'espoir. ANGE Quel merveilleux sentiment m'envahit ! Serait-donc ça la vie ? En un regard il m'a un regard il m'a enfin le sens, Voici enfin l'évidence ! ORACLE Profite, mon ange, Tu le mérites car hélas. ANGEHélas ? ORACLE Hélas, mais tu le découvriras bien assez vite. Profite. Scène 3Rupture. ANGE Tourmente, mon beau Tourmente, Quelle joie de te revoir ! TOURMENTE Ange, mon bel ange. Je viens pour te dire que je dois partir. ANGE Partir ? Mais quand reviendras-tu ? TOURMENTEJe ne sais pas. ANGE à elle-même Quelle étrange entreprise ! Sur ses sentiments, aurais-je eu méprise ? à Tourmente N'avais-tu pas, toi aussi, senti que le destin ... TOURMENTE Je n'ai que faire d'un destin qui me rend inutile,Laisse-moi, Ange, et ton destin est si fort, nous nous part, défaite et incomprise. Scène 4 Confession. TOURMENTE Te trouverai-je toujours sur ma route,Amour qui ne veut que ma déroute ? CHŒUR Tourmente, Tourmente, que cherches-tu ? TOURMENTE Faut-il que je brise mon cœur mille fois,Pour qu'enfin il devienne insensible ? CHŒURTourmente, Tourmente, où vas-tu ? TOURMENTE Faut-il que je brise mille cœurs moi-même,Pour qu'enfin plus personne ne m'aime ? CHŒUR Tourmente, Tourmente,Pourquoi pleures-tu ? TOURMENTE Ne voyez-vous pas que je ne suis pas prêt ?Que je préfère renoncer à mon bonheur,Pour d'Ange un jour, être digne du cœur. CHŒUR Tourmente, Tourmente,De quoi parles-tu ? TOURMENTE C'est trop peu d'avoir son cœur,Je veux le trop peu un seul bonheur,J'en veux offrir des elle est vraiment ce qu'elle croit,Alors Ange le comprendra. ACTE II Scène 1 Retour à la vie. ANGE seule Déjà plusieurs années, Et de Tourmente je ne sais me ne peux que rire de moi,Je l'ai vu si peu de fois !Et malgré tout, c'était si vrai ! AMBITION Ange, nous vous cherchions ! Vous joindrez-vous à nous pour la procession ?À la déesse Europe,Nous allons rendre hommage. CHŒUR Europe, Europe, Laisse-nous te rendre plus belle ! Nous avons la foi pour te suivre, Nous avons le courage pour te défendre,Nous irons jusqu'au bout pour toi. ANGE Hélas, de ce courage qui vous anime je crois manquer. AMBITION Mais, Ange, vous pleurez ? ANGE Encore et toujours Tourmente. Pourquoi les Destins me l'ont-ils envoyé ?Si de le reprendre, ils étaient si pressés ? CHŒUR Les années passent, Et toujours Ange ressasse. AMBITION Ce n'est que ça ! ANGEQue ça ! CHOEUR N'entends-tu pas les chants autour de toi ?N'entends-tu pas les clameurs, les hautbois ? ANGE Je ne les entends que trop bien,Mais qu'en faire sans Tourmente ?Je sais qu'ils m'appellent,Mais mon cœur est si frêle. AMBITION Je ne peux laisser aucun cœur ébranlé,Prenez donc mon bras, et laissez-vous guider. ANGE N'êtes-vous pas marié à Justice ? AMBITION Mon cœur à moi est grand ! Et de libre, il se trouve, j'ai un petit compartiment. ANGE Vous êtes drôle, Ambition. Alors rêvons ! Si les choses aussi simples que vous le dites sont, Alors du présent, profitons ! Ils partent en riant. ORACLE De Charybde en Scylla, mon Ange va encore que ceux qui doutent,Ceux qui croient maîtriser. Scène 2 La chute. Ange et Ambition sont sur un marché. AMBITION Athènes alors sera plus belle ! ANGE Ne doutez-vous jamais,De la bonté du monde,De la volonté des Dieux ? AMBITION Les Dieux, plusieurs fois, La flamme de la vie ont voulu me aurais-je offensés ? Sont-ils de mauvais dieux ?Ou ne m'ont-ils pas fait le plus beau des cadeaux ?Car ce qui ne va pas de soi,Plus que tout autre, nous emplit de joie. ANGE Tout est-il question de point de vue ?Ne peut-on jamais atteindre un absolu ? AMBITION Que de questions vous me faites me poser !L'absolu est une idée,Les hommes sont des hommes, forcément être dupe de leur pureté,Je crois que chez les hommes,C'est le meilleur que je regarde. Une charrette passe vite, Ange perd l’équilibre et tombe dans la boue. AMBITION Ange ! Tout va bien ? ANGE riant aux éclatsQuelle gourde que je fais !De l'absolu des idées à la chaleur du putrin,La descente est plus rapide que l'on ne croit. AMBITIONVous empestez ... ANGE Et d'un coup je vous déplais ? AMBITION Si seulement ... Ils s'embrassent dans la boue. Scène 3 La lutte. AMBITION Mais que m'arrive-t-il ? Quel est ce trouble qui se répand comme un vil ? CHŒUR Tu nous fais peur ! Reprends-toi. AMBITION Je ne comprends pas, j'avais tout face à Ange me sentais-je comme nu ? CHŒUR Tu nous fais peur ! Reprends-toi. AMBITION Ange est un être entier, j'ai voulu la sauver,Mais la couvrir de boue, voilà ce que je fais. CHŒUR Tu nous fais peur ! Reprends-toi. AMBITION Justice est ma boussole, Pourrais-je la quitter ? Cette pensée ne m'avait jamais même traversé. CHŒUR Tu nous fais peur ! Reprends-toi. AMBITION Tout me mène à Justice, Elle est mon évidence. Elle me connaît par cœur, Elle est comme ma sœur. CHŒUR Tu nous fais peur ! Reprends-toi. AMBITION Mon cœur est déchiré, Entre qui je voulais être, Et ce qu'au fond de moi,Je sens sans pouvoir le distinguer. JUSTICE se dévoilant Il va falloir trancher, Ambition ! ACTE 3 Scène 1 Le procès. Dans une salle de tribunal. JUSTICE Ambition, je vous accuse ! D'un serment vous m'étiez lié, Mais ce serment, dans votre chair, dans votre cœur,Vous le trahissez ! AMBITION Je n'ai jamais voulu trahir personne,Mais je sens des remous,Du tréfonds de mon âme,Et si je ne te trahissais point,C'est moi que je trahissais. JUSTICE Que ressens-tu pour Ange ? AMBITION Ange, avec son innocence, Avec sa confiance, et ses airs vulnérables,M'a dévoilé chez moi, une complexité,Que je n'envisageais point. AMBITION C'est une part de moi en elle que j'aime,C'est sa voit des choses en moi,Dont je ne soupçonnais l'existence point. JUSTICEM'aimes-tu ? AMBITION Tu es mon socle, Sans toi, je suis déraciné. Mais mes nouvelles branches,Vers d'autres cieux veulent ? JUSTICE Ange, qu'as-tu as à dire pour ta défense ? ANGE Si le trouble est venu, Je ne l'ai pas cherché. J'aime une part d'Ambition, tout comme j'y vois des failles, Et je crains d'y tomber, Et ne jamais me relever. Car au fond de mon cœur, je ne peux partager. S'adressant à Ambition J'aimerais tant vous dire, De vous fier à moi et ensemble partir ! Mais mon intuition me dit de ne pas me quelques douces folies,Dans un abîme ensemble, nous nous effondrerions. JUSTICE Tourmente, qu'as-tu à dire ? TOURMENTE Peut-on faire le procès de l'honnêteté ? Au fond de moi je sens, je ne suis pas prêt. Je préfère fuir à temps, Que dans ce bourbier me retrouver un temps. L'amour est chose complexe, Et comment l'apprécier ? Si de ses propres contours, on n'a pas une idée ? Peut-on rêver d'un monde, Sans jamais se mentir, Et d'abord se connaître, avant de se haïr ? Vous m'en voulez de ne pas me compromettre, Auriez-vous voulu que je fasse des promesses ? Et un jour les renier ? À ce jeu, je ne crois pas vouloir jouer. JUSTICE Tu peux fuir, Tourmente, mais un jour viendra, Où le chemin tu ne retrouveras pas. Scène 2 La délibération. JUSTICE Tous, vous vous croyez forts, Mais c'est la peur qui vous scie. Je sens votre peur le long du dos. Je sens sur vos côtes le picotis qui ne vous lâche plus et vous monte à la tête, Et l'angoisse et le cœur qui se serre. Comment vous juger ? C'est contre vous-même que vous vous battez. Vous faites un pas en avant, Puis vous reculez. Vous croyez pouvoir conquérir l'amour Comme une certitude Vous pensez que la stabilité vous est due L'amour est une conquête Qui se joue chaque jour Prendre le risque d'aimer C'est prendre le risque d'être abandonné. Vous préférez vous abandonner vous-mêmes Car ainsi vous croyez votre destin maîtrisé. Je ne vous juge pas, mais je vous condamne. Je vous condamne chacun à rester seul, Vous qui pour tout avoir, Pensez que de vos désirs, Vous ne devez rien lâcher. Un jour viendra, Où votre peur cessera, Où vous vous ferez confiance. Et espérons pour tous, Que vous trouverez alors la délivrance. Nous le souhaitons pour vous, Mais surtout pour nous tous.
Pantalon très bien conçuPantalon très fonctionnel, tissu de contact agréable. Une réserve concernant la solidité des coutures et des fermetures éclair Pantalon clemNous avons commandé un premier pantalon clem couleur jean et voyant la qualité nous avons recommandé 2 autres couleurs beige et caramel. Ils sont superbes. fermetures éclair trop dures à refermerLes fermetures éclair sont très simples à ouvrir, mais à refermer beaucoup moins, je n'y arrive jamais tout seul et dois à chaque fois demander de l'aide à un•e tiers, bonjour l'autonomie -/ PARFAIT !Mon fils Marius est chic avec son pantalon CLEM. Il lui va a merveille c est un pantalon pratique facile a enfiler.
Le 26 février 2021 à 231522 Siphilysdu63 a écrit Le 26 février 2021 à 231205 Teleferic a écrit Pas pire que quand j’ai chié dans un saladier à auchanraconte kheyou Je faisais mes courses tranquillement pour faire le dîner de ce soir vu que je reçevais des amis. Je remplissais tranquillement mon caddie quand soudain, j'ai senti comme une déflagration lointaine et sourde au plus profond de mes entrailles, ce qui ne manqua de faire vibrer tout mon corps. Je sentais que le barrage allait céder. A tout moment, une brèche pouvait se créer. J'avais beau faire des mouvements respiratoires avec mon anus pour me faire remonter le flot de merde, ça n'avait aucun en sueur, j'avais de la fièvre, mal au ventre, j'étais trop mal. Je voulais aller à la caisse, toute pleine sauf une. Je me mis soudainement à accélérer, ce soudain mouvement de translation rectiligne accéléré libéra une petite pépite. J'arrivais à la caisse quand une vieille me passa devant au ras du nez. Dans ma tête, j'explosais mais j'essayais de me retenir. Bref, au moment de payer cette conne commence à sortir un rouleau de coupon de promotion digne d'un paquet de PQ Lotus XXL. "Excusez-moi mademoiselle, j'avais ces coupons de réduction, pourriez-vous me les déduire de la somme s'il vous plait." "Mais ils ne sont plus valables madame." "Ah bon, vous êtes sûrs. Laissez-moi prendre mes lunettes dans mon sac."J'avais réussi à colmater la brèche et à fermer hermétiquement mon cul pour un moment de répit. Mais la vieille ne daigner se magner le cul."Bouffe les tes coupons vieille bique et retourne donc te doigter sur Derrick!" grommelais-je. Elle se retourna. "Pardon, c'est à moi que vous parlez jeune homme?"Putain, je l'attendais de manière trouble et lointaine la vieille, c'était comme si la merde m'était monté au cerveau pour sortir par ailleurs. J'atteignais les 40°C de fièvre, je commençais à voir trouble et je sentais que je perdais le contrôle sur mon sas anal. Discrètement, je me glissais un magazine Télé Z dans mon pantalon pour venir obstruer mon cul qui commencait à sentir des relents de cssoulet et raclette il y eut une deuxième déflagration et un pet foireux dont je n'avais même pas soupçonné l'arrivée imminente. Je sentis que la couverture du télé Z avait absorbé en grande partie le choc mais combien de temps avant que le télé Z ne soit entièrement dépassé par les évènements lui aussi. Je me rappelais soudain la face innocente du chien sur la couverture, qui devait à présent être souillé jusqu'à la truffe d'une éruption volcanique Impossible de rester plus longtemps à cette caisse, trop tard pour fuir, je devais chier et je devais chier dans Auchan au milieu de cette à fuir, je fis demi-tour à l'arrache avec mon caddie un pe utrop rapidement et la roue se coinça soudainement dans la jante de la roue d'un fauteuil roulant. Pris de panique, je secouais mon caddie comme une brute épaisse pour en dégager la roue qui visiblement rester coincé. "Mais putain de merde de conne de roue, mais bouge de là toi avec ton bolide! hurlais-je sur l'handicapé moteur. Ce dernier, effrayé, gémissait de plus en plus fort. "Euuugneuuu gueugueugneugneu". "Putain mais ta gueule et aide-moi ducon sinon on court tous à la catastrophe!"Je secouais mon caddie comme jamais, le fauteuil roulant menacer de se renverser. Les gens, visiblement choqués, s'attroupaient autour de nous. Une femme arriva subitement. "Non mais ça va pas! cassez-vous ou j'appelle la sécurité! Vous effrayez ce petit"Pas le choix, je lâchais mon caddie qui restait tjs coincé dans le fauteuil roulant de l'autre débile et je me barré en courant. Soudain, je vis un magnifique saladier. "Pas le choix Teleferic, t'as déjà fais du gâteau au chocolat, c'est à peu près la même chose". Hop, j'attrape le saladier à la vitesse du son et je cours dans le rayon vêtement, me cacher derrière les lignes de pantalon. Serein, je défis mon pantalon, complètement empêtré dans la merde. Je me mis accroupis, tenant le saladier en réceptacle pour ma pêche. Soudain, j'entendis une voix douce et fine. Deux filles apparurent, magnifique. L'une brune et l'autre châtain. La châtain, Lisa de ma promo La fille de mes rêves Un pet foireux m'arrachait soudainement de mes pensées. Hélas, comme dans MGS2 avec les points d'exclamations, les filles furent alertés. "C'était quoi ce bruit?" "Je sais pas, ça venait des pantalons." Impossible de me retenir plus longtemps, je devais les faire fuir sinon j'étais foutu pour la rentrée prochaine. Un deuxième pet, plus long, plus aigu, plus sifflant et plus strident s'éleva. Le problème, c'est qu'il aurait pu rester discret si le saladier n'avait pas agi comme caisse de résonnance. Les filles avaient spotted ma planque. Pas le choix Herculos, désolé Lisa. Je me saisis de mon pantalon et le jetais au visage de ma tendre aimée. Je ne l'avais pas manqué, le visage souillait, elle ne comprit pas tout de suite. Puis elle hurla, hurla tellement fort que j'en profita pour me vider du gaz accumulé dans le elles sont parties. Je pouvais enfin en terminer avec cette sordide histoire tout en imaginant déjà le pavé que j'allais pondre sur le 18-25 Alors que mon saladier était déjà à moitié rempli, une petite main tâtonnait les pantalons. Un putain de gosse de merde s'amusait à déplacer les pantalons, menaçant de me révéler u grand jour. Paniqué, je tenais d'une main le saladier tremblant tandis que de l'autre, j'essayais de colmater les brèches que cet enfant persistait à crée. Il se mit à glousser de rire et pensait à un jeu car il augmenta la cadence. J'étais épuisé, le bras à feu. Le saladier tremblait de plus en plus et de ce fait, je commençais à dévier la trajectoire de chute. Je commençais à me chier dans les mains et à chier par terre. "Mais dégage conard de vraiment pas possible de chier en paix? ". Bordel, j'arrivais pas à tenir la cadence. Soudain, mes pieds glissèrent sur une trainée par terre, je retombais sur le sol, plein de merde, et je rattrapais le saladier de justesse. Soudain l'innocent enfant me voyait vautré dans ma merde, j'étais paniqué, ma vie était foutu. Je voyais déjà les journaux déformaient la vérité avec leur version "Un homme de 20 ans, gourou d'une secte scatophile, cherchait à instruire à un enfant des rites paiens scatophile dans les rayons ésotériques d'un Auchan" Dans ma tête, je me disais "pitié ta gueule! n'hurle pas, ne détruit pas ma vie, je suis en fac de cuisine, j'ai de l'avenir "Soudain, il se mit à hurler, pleurer. Mon seul réflexe a été de lui foutre le saladier sur la tête. Alors que j'allais pour fuir, une silhouette immense apparut "Non mais sale pervers de merde, attends tu vas voir." C'était le père, il essaya de m'attrapa mais glissa et tomba dans la merde où j'étais moi aussi jusqu'au cou. "Gneeeuuuargll......Raaaahhh putain mais c'est dégueulasse, c'est quoi toute cette merde! ".Je pris mon pantalon dans les mains et me mit à courir à travers tout Auchan. Saisissant une laitue bien fournie, j'en profitais pour me torcher avec sous le regard traumatisé de Jean-Pierre Coffe, le vrai l'authentique. "Mais c'est de la merde! S'exclama t-il soudain alors qu'il reluquait des topinambours. Mais qu'a t-il fait avec cette mignonne petite salade?"Soudain, il se mit à me poursuivre. J'arrivais à la caisse et j'entendis "C'est lui, c'est ce pervers!" Je voyais le visage de Lisa. Je me mis soudainement à éclater en sanglot alors qque je prenais la fuite, poursuivis par Jean-Pierre Coffe et trois caissiers du Auchan
Description Fondements sur les handicaps, les obstacles auxquels les personnes en situation de handicap font face quotidiennement et ce que les fonctionnaires peuvent faire pour réduire, éliminer et signaler les obstacles afin de rendre la fonction publique fédérale plus inclusive. Pour plus d'information, veuillez consulter la Série d'apprentissage sur l'accessibilité de l'École de la fonction publique du Canada et le Carrefour de l'accessibilité. Date 25 novembre 2020 Durée 000550 Résolution 1080p Transcription De la musique joue [Visuel Le logo blanc animé de l'École de la fonction publique du Canada apparaît sur un fond violet, des pages tournent, une feuille d'érable apparaît au milieu d'un livre qui ressemble également à un drapeau, avec des lignes courbes en dessous.] [Visuel Un groupe de cinq personnages animés, sans visage, sont debout et adoptent des poses et des attitudes différentes. À l'extrême gauche se trouve un homme noir, les mains sur les hanches, en chemise bleue et pantalon gris. À côté de lui, adoptant une posture plus détendue, se tient une femme noire en t-shirt noir et pantalon rouge. À côté d'elle se tient une femme blanche aux cheveux blonds, elle porte un chemisier vert et un pantalon bleu. À ses côtés se trouve un homme noir en t-shirt jaune et pantalon bleu. À l'extrême droite, un homme portant une chemise rose et un pantalon gris regarde vers le sol.] [Visuel Un par un, les corps de ces personnes sont remplis de rouge pour devenir des silhouettes, jusqu'à ce que seul l'homme en t-shirt jaune conserve son allure.] Narratrice Environ 1 Canadien sur 5, [Visuel L'homme en t-shirt jaune tend la main vers la droite.] Narratrice âgé de 15 ans et plus, déclare être en situation de handicap. [Visuel Les silhouettes rouges s'effacent, et l'homme en t-shirt jaune se déplace vers le centre de l'écran. Un cercle rouge se forme autour de sa main et de son poignet, qui sont dans une attelle. À la droite de l'homme, on peut voir le chiffre 70 % en rouge.] [Visuel Une ligne rouge s'étend vers la droite à partir du poignet de l'homme portant l'attelle, au bout de la ligne se trouve un petit cercle rouge avec un os cassé à l'intérieur. Une autre ligne rouge s'étend de l'oreille de l'homme vers la gauche, un cercle rouge à l'extrémité de cette ligne représente une oreille traversée par une ligne. Une troisième ligne rouge s'étend à droite de la tête de l'homme, et à l'extrémité de cette ligne se trouve un cercle rouge avec l'image d'un cerveau à l'intérieur, avec une ligne en zigzag au-dessus.] Narratrice Et plus de 70 % des personnes handicapées déclarent avoir plus d'un handicap. 70 % [Visuel Les lignes et cercles rouges et le texte s'effacent, et l'homme hausse les épaules, étendant ses mains de chaque côté dans un geste d'interrogation.] Narratrice Mais qu'entend-on exactement par handicap? [Visuel L'homme disparaît, et un livret bleu et blanc à reliure spirale apparaît sur un fond bleu. Le livret est vierge au début, mais le titre La Loi canadienne sur l'accessibilité » apparaît, avec d'autres lignes et cercles en dessous représentant des petites lignes ou des extraits de texte.] [Visuel Le livret s'ouvre et les pages sont couvertes de lignes de longueurs et de teintes différentes, représentant du texte, chaque page étant différente, avec des rectangles bleus représentant des images sur certaines des pages. Les pages défilent rapidement, jusqu'à ce qu'une page intitulée Handicap » apparaisse. Le texte de la définition de handicap est mis en évidence dans un cercle blanc.] [Visuel Les mots la participation pleine et égale d'une personne dans la société » sont surlignés en jaune.] Narratrice Selon la Loi canadienne sur l'accessibilité, il s'agit d'une déficience ou d'une limitation fonctionnelle dont l'interaction avec un obstacle nuit à la participation pleine et égale d'une personne dans la société. La Loi canadienne sur l'accessibilité Handicap 1. Une déficience ou une limitation fonctionnelle dont l'interaction avec un obstacle nuit à la participation pleine et égale d'une personne dans la société [Visuel Le livret et le fond bleu s'estompent, et un mur d'étagères couvert de rectangles verts et blancs de tailles et d'orientations différentes apparaît. Une acheteuse avec un panier vert dans une main se tient devant le mur. Elle porte un t-shirt bleu et un pantalon blanc, et elle tend la main si elle s'apprêtait à saisir un article.] [Visuel La femme tend la main vers l'étagère du haut et essaie d'en retirer une boîte rectangulaire, mais elle n'arrive pas à l'atteindre. Elle allonge le bras, et des lignes rouges rayonnent à partir de son coude, comme si cela lui causait de la douleur. Elle ramène immédiatement son bras en arrière et renonce à atteindre l'étagère du haut, tendant plutôt la main vers un article situé sur une étagère basse.] Narratrice Le handicap ne se limite pas à une simple déficience, il s'agit de la façon dont les déficiences affectent nos expériences dans le monde. [Visuel Le mur du magasin et la femme disparaissent, et un rectangle rose en 3D apparaît, avec le mot Obstacle » à l'intérieur.] Narratrice Un obstacle à l'accessibilité rend difficile ou impossible de faire quelque chose que d'autres peuvent tenir pour acquis. Obstacle [Visuel Le rectangle rose rétrécit et se déplace vers la droite. À partir de la gauche, un personnage masculin aux cheveux blonds et portant une chemise bleue apparaît. Il utilise un fauteuil roulant rouge et se dirige vers le rectangle rose. Lorsqu'il atteint l'obstacle, il s'arrête. Il tend la main gauche vers l'obstacle, puis la ramène vers lui.] Narratrice Des obstacles empêchent certains d'entre nous de participer pleinement à certaines tâches, voire d'y participer tout court. Obstacle [Visuel L'homme en fauteuil roulant tend à nouveau la main gauche vers l'obstacle, et cette fois-ci, il frappe deux fois sa main contre le bras de son fauteuil roulant. En même temps, le rectangle rose obstacle » disparaît.] [Visuel L'homme en fauteuil roulant recommence à bouger, passant l'obstacle. La vue se déplace pour le suivre, et il s'installe dans une pièce dotée d'une table oblongue, où trois personnes sont assises. Sur le côté gauche de la table se trouve une femme en chemisier jaune, et sur le côté droit, une femme blonde en chemisier vert et un homme en chemise rouge. L'homme en fauteuil roulant s'arrête à côté de la table. Devant la table se trouve un autre homme, debout à côté d'un panneau rectangulaire sur le mur. Son bras est tendu et il fait des gestes vers le tableau. Un chien d'assistance portant un foulard vert est assis à ses pieds.] Narratrice Mais lorsque nous comprenons et éliminons ces obstacles, nous pouvons créer une fonction publique fédérale accessible et inclusive pour tous. [Visuel La vue fait un zoom sur le tableau au mur, et tout le reste disparaît.] [Visuel Les mots Comment pouvez-vous aider? » apparaissent en rouge sur un fond rose et blanc.] Narratrice Alors, comment pouvez-vous contribuer à la suppression des obstacles à l'accessibilité dans votre travail quotidien? Comment pouvez-vous aider? [Visuel Le texte et le fond disparaissent, et sont remplacés par un fond bleu et blanc, avec les mots En savoir plus » écrits en bleu. Une loupe bleue apparaît au-dessus des mots; ils apparaissent agrandis à l'intérieur de la lentille de la loupe et celle-ci pivote de gauche à droite le long du texte.] Narratrice Commencez par en savoir plus sur les handicaps et les obstacles. En savoir plus [Visuel Le texte et le fond disparaissent, et sont remplacés par un fond vert et blanc, avec les mots Être inclusif » en vert.] Narratrice Faites un effort pour être inclusif chaque jour. Être inclusif [Visuel Les mots Être inclusif » remontent vers le haut de l'écran. Au-dessous, à gauche, un carré vert en pointillés apparaît. À l'intérieur du carré se trouve un cercle qui glisse vers la gauche et disparaît. Le mot Supprimer » apparaît sous le carré. Un deuxième carré vert en pointillés au centre contient le mot Réduire » au-dessus. À l'intérieur de ce carré se trouve un carré vert ombragé qui prend initialement toute la place, mais qui rétrécit vers la gauche, alors qu'une flèche pointe vers le carré depuis le coin supérieur droit et remplit l'espace blanc vide au fur et à mesure que le carré rétrécit. Un troisième carré vert en pointillés sur la droite est ombragé en vert, et comporte un petit cercle vert dans le coin supérieur droit avec un point d'exclamation à l'intérieur. Sous ce carré vert se trouve le mot Signaler ».] Narratrice Cela signifie que vous devez supprimer, réduire ou signaler les obstacles lorsque vous les voyez. Supprimer Réduire Signaler [Visuel Les images et le texte disparaissent, et un fond rose et blanc apparaît avec les mots Tenez compte de l'accessibilité » en rouge au centre de l'écran. À gauche des mots, un cercle rose contient le dessin d'un calendrier, et à droite des mots, le dessin d'un dépliant, dont plusieurs exemplaires sont visibles et dépassent. Le dépliant est rose et blanc, avec un rectangle rose foncé. Sous le texte, un troisième cercle rose contient deux bulles qui se chevauchent, avec des lignes à l'intérieur représentant le texte.] Narratrice Tenez compte de l'accessibilité des réunions que vous organisez, des documents que vous produisez et des entretiens que vous menez. Tenez compte de l'accessibilité [Visuel Les images et le texte disparaissent. Huit personnes apparaissent dans des poses différentes sur un fond bleu. À l'extrême gauche, on retrouve l'homme aux cheveux blonds en fauteuil roulant rouge. À côté de lui se trouve une femme noire en t-shirt noir et pantalon rouge. À ses côtés, on aperçoit un homme en chemise rose et pantalon gris qui pose ses mains sur ses hanches. À côté de lui se trouve une femme blanche aux cheveux blonds qui porte un chemisier rouge et un pantalon blanc. À côté de la femme se tient un homme noir en chemise bleue et pantalon gris. Il tient une canne blanche dans sa main gauche. À sa droite se trouve un homme blanc aux cheveux blonds qui porte un t-shirt blanc et un pantalon gris. Il a les mains dans les poches. À côté de lui, on peut voir un homme noir en t-shirt jaune et pantalon bleu. À l'extrême droite se trouve un homme en chemise grise et pantalon gris foncé. Il pose une main sur le collier de son chien d'assistance assis à ses pieds. Le chien d'assistance porte un foulard vert. Au-dessus de leurs têtes, sur un ruban blanc, le texte apparaît.] Narratrice Supposez toujours que votre public comprend ceux d'entre nous qui sont handicapés. Tenez pour acquis que votre public comprend des personnes handicapées [Visuel Pendant que la narratrice parle, l'homme en fauteuil roulant disparaît.] Narratrice Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas de fauteuil roulant, [Visuel Pendant que la narratrice parle, l'homme à la canne blanche disparaît.] Narratrice de canne blanche, [Visuel Pendant que la narratrice parle, l'homme accompagné du chien d'assistance disparaît.] Narratrice ou d'animal d'assistance, [Visuel Quatre des cinq personnes restantes virent au bleu et deviennent des silhouettes, seul l'homme blond de plus petite taille qui porte un t-shirt blanc et un pantalon gris reste inchangé.] Narratrice que vous devez faire des suppositions au sujet des personnes qui sont en situation de handicap et celles qui ne le sont pas. [Visuel Le texte et les images disparaissent. Une femme blonde en chemisier vert et pantalon gris se tient à droite d'une table de conférence de forme ronde. Des chaises noires entourent la table, et sur la table, devant toutes les chaises sauf une, se trouvent des papiers blancs. La femme tient une feuille supplémentaire dans sa main, et la pose sur la table devant la chaise juste à côté d'elle, la seule où aucun papier n'avait été déposé.] Narratrice Pour chaque projet sur lequel vous travaillez, ou service que vous fournissez, [Visuel Les mots Demandez-vous... » apparaissent en vert au-dessus de la table, et l'on peut voir une bulle à la droite du visage de la femme. À l'intérieur de la bulle se trouve un point d'interrogation vert.] Narratrice demandez-vous si vous le faites de manière à supprimer ou à éviter les obstacles pour les personnes handicapées. Demandez-vous... [Visuel Le texte et les images disparaissent. Le texte apparaît en rouge à droite, et le profil d'une femme tournée vers la gauche apparaît en rouge sous forme de silhouette. À l'intérieur de la silhouette se trouve un dessin blanc de son cerveau, rempli de carrés bleus. Les carrés se déplacent et flottent.] Narratrice Et enfin, remettez en question vos propres hypothèses. Elles peuvent contribuer à créer des obstacles concernant les attitudes en milieu de travail. Remettez en question vos propres hypothèses [Visuel Le texte à droite du visage de la femme disparaît, et est remplacé par un nouveau texte. Pendant que le nouveau texte apparaît, les carrés bleus à l'intérieur du cerveau de la femme disparaissent, et des serpentins et des confettis émanent d'elle et volent partout.] Narratrice Adoptez un état d'esprit inclusif dès le départ. Adoptez un état d'esprit inclusif dès le départ [Visuel Le texte et les images disparaissent et sont remplacés par un fond bleu. Un cercle blanc éclaire un homme assis à un bureau devant un écran d'ordinateur et un vase de fleurs. L'homme porte une chemise bleue et présente une légère calvitie. Ses mains se déplacent sur la surface du bureau comme s'il utilisait l'ordinateur.] Narratrice Les mesures d'adaptation doivent être examinées au cas par cas. [Visuel Au-dessus de la tête de l'homme, une bulle apparaît et s'étire pour remplir le haut de l'écran. Le texte apparaît en bleu à l'intérieur de la bulle.] Narratrice Trouvez des façons de supprimer, réduire et signaler les obstacles dans le cadre de votre propre rôle et environnement de travail. Supprimer Réduire Signaler [Visuel Le texte et la bulle disparaissent, puis l'homme assis au bureau disparaît peu après.] Narratrice Par exemple, tentez de relever les obstacles physiques, [Visuel Un espace de bureau vert apparaît – une salle de conférence avec une table ronde entourée de chaises apparaît derrière une paroi en verre. Une porte dans la paroi a une étiquette sous la poignée qui dit Tirer ». Une ligne rouge s'étend vers la droite à partir de cette porte. La ligne rouge se termine par un rectangle qui contient les mots Non automatique ».] Narratrice par exemple, les portes qui ne s'ouvrent pas automatiquement, Non automatique [Visuel Le bureau vert disparaît et est remplacé par un petit escalier rouge. En haut des marches on peut voir une porte avec une grande fenêtre. Une ligne rouge en pointillés trace le contour de l'escalier puis se déplace vers la gauche et se termine par un rectangle rouge contenant les mots Pas d'accès aux fauteuils roulants ».] Narratrice l'absence de rampe d'accès pour les fauteuils roulants, Pas d'accès aux fauteuils roulants [Visuel L'escalier rouge disparaît, et est remplacé par cuisine bleue. Un micro-ondes est posé sur la partie gauche du comptoir. Il y a deux armoires au-dessus du micro-ondes, et un grand placard à gauche du micro-ondes. Sur une étagère plate située à côté des deux armoires sont rangées des tasses à café. Une ligne rouge s'étend à droite du micro-ondes et se termine par un rectangle contenant les mots Pas de braille ». Une autre ligne rouge s'étend à gauche des tasses à café et se termine par un rectangle contenant les mots Trop haut ».] Narratrice des toilettes et cuisines non accessibles, Trop haut Pas de braille [Visuel La cuisine disparaît, et un luminaire vert apparaît. Une grosse ampoule blanche est suspendue sous une ombre triangulaire. De petites lignes émanent de l'ampoule, indiquant qu'elle est allumée. Sous l'ampoule se trouve un rectangle rouge contenant les mots Trop lumineux ». Une ligne rouge pointillée trace le contour du luminaire, et un rectangle rouge avec les mots Trop sombre » apparaît au milieu du luminaire.] Narratrice un éclairage trop faible ou trop lumineux, Trop sombre Trop lumineux [Visuel Le luminaire disparaît, et est remplacé par une salle de conférence rouge. Une table oblongue rouge est placée devant un tableau blanc de couleur rouge, quatre chaises grises sont placées autour de la table, et quelques papiers blancs sont posés sur la table. À la droite de la table, des lignes représentant des ondes sonores émanent d'une fenêtre ouverte. Un rectangle se dessine à gauche du tableau, avec les mots Mauvaise acoustique » à l'intérieur. D'autres ondes sonores émanent derrière les mots, et d'autres encore émanent du coin inférieur droit de la table.] [Visuel Une autre série d'ondes sonores en lignes courbes émanent du bas droit de l'écran, et une ligne rouge en pointillés trace le contour de la fenêtre, et se prolonge vers la gauche, se terminant par un rectangle blanc contenant les mots Bruit de fond excessif ».] [Visuel D'autres ondes sonores émanent du haut de l'écran et se propagent vers le bas.] Narratrice et une mauvaise acoustique dans les salles de réunion, ou des bruits de fond comme la construction, qui peuvent exclure ceux d'entre nous qui ont un handicap auditif. Mauvaise acoustique Bruit de fond excessif [Visuel La salle de conférence et le texte disparaissent et son remplacés par une salle de conférence bleue. Un homme en chemise rouge se tient dans l'embrasure de la porte, derrière une porte fermée. À droite, on peut voir une table ronde avec des papiers éparpillés, et un papier est tombé par terre. Les chaises sont également dispersées dans la salle. Dans le coin gauche de la pièce, on aperçoit une pile de boîtes blanches, et un tableau à feuilles mobiles se trouve à droite, à côté de l'embrasure de la porte.] Narratrice Certains obstacles physiques peuvent être plus faciles à éliminer que d'autres. [Visuel L'homme tend la main et ouvre la porte de la salle de conférence. Il place son autre main derrière sa tête.] [Visuel Pendant que la narratrice parle, la pile de boîtes blanches en carton disparaît, la feuille de papier s'envole, fait une boucle et disparaît. Les chaises se déplacent pour former un cercle ordonné autour de la table, et les chaises supplémentaires disparaissent. Le tableau à feuilles mobiles et le support disparaissent.] Narratrice Lorsque vous entrez dans une salle de réunion, prenez l'habitude d'éliminer les obstacles physiques, tels que les boîtes, les poubelles de recyclage et les tableaux à feuilles mobiles qui pourraient gêner les déplacements. [Visuel La salle de conférence disparaît. Un fond vert avec des images de différents modes de communication, comme des bulles de paroles, des claviers, des enveloppes, etc. forment un motif à l'écran, tandis que le texte est mis en évidence par un cercle blanc.] Narratrice Assurez-vous que toutes vos communications sont accessibles, que vous communiquiez avec d'autres fonctionnaires ou avec des Canadiens. Assurez-vous que toutes vos communications sont accessibles. [Visuel Le texte et le fond disparaissent. Un fond rose et blanc apparaît, avec deux mains rouges qui font des gestes circulaires avec le pouce et l'index au premier plan. Une main est tournée vers le haut, et l'autre est à l'envers. Au-dessus d'elles, le texte apparaît en rouge.] Narratrice Cela peut inclure le recours à des interprètes en langue des signes, Interprétation en langue des signes [Visuel Les images et le texte disparaissent, et un écran de télévision bleu apparaît sur un fond bleu. À l'écran, deux silhouettes bleues de personnes se font face, et des rectangles blancs sur l'écran représentent le sous-titrage. Un ruban blanc défile en bas, avec le texte en bleu.] Narratrice du texte sous-titré, Texte sous-titré [Visuel Les images et le texte disparaissent, et trois feuilles de papier blanc apparaissent sur un fond vert. Des rectangles verts de différentes longueurs et épaisseurs représentent le texte sur chacune des pages montrant des dispositions différentes, de sorte qu'elles ont toutes un aspect différent. Le texte apparaît en vert le long d'un ruban blanc en haut de l'écran.] Narratrice ou des documents rédigés dans un langage simple et facile à comprendre pour tous. Documents faciles à comprendre [Visuel Les trois feuilles de papier se plient pour former une pile, de sorte que seuls les coins des deux autres feuilles sont visibles sous la première, et toute la pile glisse vers la gauche à mesure que le texte disparaît.] [Visuel À droite des papiers, un écran de tablette rempli de rectangles indiquant du texte apparaît. À droite de la tablette, un ordinateur portable ouvert apparaît, contenant des rectangles représentant du texte d'un site Web, avec le mot Invitation » en haut de l'écran de l'ordinateur portable.] Narratrice Vous devez également vous assurer que tous les documents, formulaires, courriels ou invitations que vous envoyez sont accessibles. [Visuel La pile de papiers glisse vers le bas et disparaît, et un rouleau de papier avec des lignes représentant du texte vient le remplacer. Au-dessus du rouleau est inscrit le mot Politiques ».] [Visuel La tablette glisse vers le haut et disparaît, et est remplacée par un diagramme de trois carrés blancs reliés par des flèches vertes. Une flèche verte sur la droite relie le carré du bas à celui du haut, et une flèche sur la gauche relie le carré du haut à celui du milieu. Sous le diagramme, le mot Procédures » apparaît.] [Visuel L'ordinateur portable glisse vers le bas et disparaît, et un bloc-notes avec une liste de vérification apparaît. La liste de vérification est composée de cases et de coches vertes ainsi que de lignes représentant du texte à côté. Le mot Pratiques » apparaît au-dessus du bloc-notes.] Narratrice Il importe de souligner que certaines de nos politiques, procédures et pratiques peuvent créer des obstacles. Politiques Procédures Pratiques [Visuel Le texte et les images disparaissent. Un espace de bureau rouge apparaît, avec de nombreuses personnes travaillant sur des ordinateurs dans de longues rangées de bureaux. Une allée centrale, entre les bureaux, mène à une porte rouge.] Narratrice Par exemple, différents aménagements en milieu de travail peuvent créer des obstacles pour les personnes en situation de handicap, [Visuel Au premier plan, une femme noire en t-shirt noir est assise à l'un des bureaux. Les autres personnes restent sous la forme de silhouettes rouges. Pendant que la narratrice parle, la femme amène ses mains à son visage, et des lignes rouges en zigzag émanent de sa tête pour illustrer sa détresse.] [Visuel Une bulle de texte blanche à droite de la femme affiche une liste à puces.] Narratrice y compris le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention, l'anxiété et le trouble du spectre de l'autisme, pour n'en citer que quelques-uns. Trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention Anxiété Trouble du spectre de l'autisme [Visuel Sous les trois premières puces, le texte apparaît à la suite de deux autres puces dans la bulle blanche.] Narratrice Cela peut également créer des obstacles pour ceux d'entre nous qui sont aveugles, ou malvoyants, et sourds, devenus sourds ou malentendants. Personnes aveugles ou malvoyantes Personnes sourdes, devenues sourdes ou malentendantes [Visuel L'espace de bureau disparaît, puis l'on voit trois personnes et un S » rouge géant. Debout à gauche, un homme porte une chemise jaune et un pantalon gris. À côté de lui se trouve un homme blond en fauteuil roulant rouge, et à sa droite, on aperçoit une femme en survêtement rose. Elle a une jambe artificielle.] [Visuel Pendant que la narratrice parle, on fait un zoom arrière jusqu'à ce que les gens soient minuscules dans le coin inférieur gauche, à côté des mots de couleur rouge rédigés dans une police de très grande taille Stigmatisation sociale ».] Narratrice Enfin, il y a un obstacle que nous pouvons tous éviter de créer, chaque jour, soit la stigmatisation sociale. Stigmatisation sociale [Visuel Les personnes et le texte disparaissent et un homme apparaît sur un fond bleu foncé, éclairé en bleu clair. L'homme porte une chemise bleue et un pantalon gris et se tient debout, sa main gauche appuyée sur une canne blanche.] Narratrice Les attitudes négatives conduisent à l'exclusion. [Visuel À partir de la droite, une silhouette bleue d'une personne se déplace lentement vers l'homme sous le projecteur.] [Visuel Alors que la silhouette se rapproche de l'homme sous le projecteur, le projecteur s'élargit pour éclairer tout l'écran en bleu clair. La silhouette se transforme en un homme en chemise rose et pantalon gris. Il tend la main vers l'homme en chemise bleue avec la canne blanche.] Narratrice Traitez les personnes en situation de handicap comme vous aimeriez être traité. [Visuel Une bulle de paroles blanche s'étend à la droite du visage de l'homme en chemise rose. À l'intérieur de la bulle de paroles, on voit un point d'interrogation vert.] Narratrice Et si vous n'êtes pas certain de ce que vous pouvez faire pour aider, il vous suffit de le demander. [Visuel Un groupe de trois personnes se tient devant un fond vert, à l'intérieur d'un grand cercle blanc. À gauche se trouve un homme de petite taille portant un t-shirt blanc et un pantalon gris. À ses côtés, on peut voir une femme en chemisier noir et pantalon blanc, et à droite, un homme en chemise rouge et pantalon gris pose sa main sur un chien d'assistance brun, assis à ses pieds. Le chien d'assistance porte un foulard vert.] [Visuel La vue fait un zoom arrière, et le texte apparaît en vert en haut du cercle blanc.] Narratrice Rien sans nous » est le titre de la stratégie d'accessibilité de la fonction publique du Canada. Rien sans nous [Visuel L'image entière rétrécit et devient une photographie fixe qui vient se poser sur la page d'un livret ouvert à reliure spirale. Dans le livret, on peut voir des rectangles verts de différentes tailles et épaisseurs, représentant du texte et des images. L'image fixe des trois personnes vient se poser sur la page de droite, près du haut. Lorsque l'image se pose, le mot Politiques » apparaît en vert au-dessus.] [Visuel La page de gauche se retourne pour couvrir la page Politiques ». Cette page est également illustrée de rectangles verts de différentes tailles et épaisseurs, représentant du texte, et on peut y lire le mot Programmes » en haut.] [Visuel La page de gauche se tourne pour couvrir la page Programmes ». On y voit des rectangles verts de différentes tailles et épaisseurs, représentant du texte et des images, ainsi que le mot Services » en haut.] [Visuel La page de gauche retourne pour couvrir la page Services ». On y voit des rectangles verts de différentes tailles et épaisseurs, représentant du texte et des images.] Narratrice Elle fixe des normes élevées pour l'accessibilité des politiques, programmes et services pour tous les Canadiens. Politiques Programmes Services [Visuel La page de gauche tourne et le livret se referme. La couverture du livret est principalement blanche, et le tiers inférieur est rouge. Le texte Gouvernement du Canada » apparaît en haut du livret, et sous le texte, on peut voir un drapeau canadien qui ondule doucement, comme si une douce brise soufflait.] Narratrice C'est une étape importante qui permettra au gouvernement du Canada de faire preuve de leadership – et nous avons tous un rôle à jouer. Gouvernement du Canada [Visuel Le livret glisse vers le bas et disparaît.] [Visuel On peut lire En savoir plus » en rouge sur un fond rose et blanc. Une loupe rouge apparaît sous le texte.] Narratrice Commencez par vous renseigner sur les handicaps et les obstacles. En savoir plus [Visuel Le texte et la loupe glissent vers la gauche. Un cercle apparaît à droite. À l'intérieur du cercle, on peut voir la salle de conférence bleue, avec l'homme qui se tient dans l'embrasure de la porte la main derrière la tête. La pièce est relativement bien rangée, les chaises sont disposées autour de la table, et l'on peut voir un tableau à feuilles mobiles à droite de la porte. L'homme descend sa main, les chaises se rangent encore mieux autour de la table, et le tableau disparaît.] [Visuel Les mots Prendre des mesures » apparaissent en rouge sous le cercle.] Narratrice Et surtout, essayez de prendre des mesures pour être inclusif chaque jour. [Visuel Le texte et les images glissent vers le haut et disparaissent.] Narratrice Peu importe le projet sur lequel vous travaillez, le service que vous fournissez ou les renseignements que vous communiquez, [Visuel Un cercle blanc apparaît sur la gauche. À l'intérieur, on aperçoit un homme assis à un bureau bleu travaillant à l'ordinateur. Au milieu de l'écran, un cercle blanc apparaît avec une femme en chemisier vert qui se tient à côté d'une table de conférence sur laquelle se trouvent des papiers. Sur la droite, un troisième cercle blanc apparaît et l'on peut y voir un ordinateur portable rouge affichant un graphique, et le mot Invitation » en haut.] [Visuel Le texte apparaît en rouge au-dessus des cercles.] Narratrice faites en sorte qu'ils soient inclusifs dès le départ. Être inclusif dès le départ [Visuel À gauche, un rouleau de papier apparaît à l'intérieur d'un cercle blanc et des lignes représentant du texte y sont dessinées. Certaines lignes sont surlignées en rouge. Au-dessus du cercle, le mot Politiques » est écrit en rouge. Un deuxième cercle blanc apparaît au centre, contenant un diagramme de trois carrés blancs reliés par des flèches rouges. Une flèche rouge sur la droite relie le carré du bas à celui du haut, et une flèche sur la gauche relie le carré du haut à celui du milieu. Sous le diagramme, le mot Procédures » apparaît. Un troisième cercle blanc apparaît sur la droite. À l'intérieur du cercle on peut voir un bloc-notes avec une liste de vérification. Les cases de la liste de vérification sont cochées en rouge et des lignes représentant du texte y sont juxtaposées. Le mot Pratiques » apparaît au-dessus du bloc-notes.] Narratrice Gardez à l'esprit que même les politiques, les procédures et les pratiques doivent être fondées sur une conception universelle, inclusive pour tous. Politiques Procédures Pratiques [Visuel Le texte et les images disparaissent et sont remplacés par un groupe de cinq personnes. La personne au centre est à l'avant-plan, et les autres sont légèrement derrière et à côté, formant un triangle. L'homme qui se trouve devant est un Noir portant une chemise bleue. À sa gauche se trouve un homme aux cheveux blonds et au teint clair qui porte une chemise blanche, et à la gauche de celui-ci, on peut voir un autre homme blond en chemise bleue. À la droite de l'homme au centre se tient une femme blonde en chemisier vert, et à sa droite un homme en chemise rouge. Derrière tous ces gens, on aperçoit le livret bleu à reliure spirale, et les mots La Loi canadienne sur l'accessibilité ». À la droite du livret, deux mains font des cercles avec le pouce et l'index, une à l'endroit et l'autre à l'envers, indiquant la langue des signes, et une loupe apparaît à la gauche du livret.] Narratrice L'accessibilité est un grand pas vers l'inclusion, et cela commence par l'action. La Loi canadienne sur l'accessibilité [Visuel La vue change de perspective. On voit maintenant que l'homme au centre tient une canne blanche, que l'homme à l'extrême gauche est assis dans un fauteuil roulant, et que l'homme à l'extrême droite pose sa main sur un chien d'assistance assis à ses pieds.] Narratrice Ensemble, construisons une fonction publique fédérale inclusive et accessible. [Visuel Le texte apparaît en bleu foncé sur un fond bleu clair.] Narratrice Pour en savoir plus, veuillez consulter le site Web de l'École de la fonction publique du Canada. Vous trouverez les liens dans la description de la vidéo ci-dessous. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site Web de l'École de la fonction publique du Canada. Vous trouverez les liens dans la description de la vidéo ci-dessous. [Visuel Le logo blanc animé de l'École de la fonction publique du Canada apparaît sur un fond violet, des pages tournent, une feuille d'érable apparaît au milieu d'un livre qui ressemble également à un drapeau, avec des lignes courbes en dessous.] La musique s'estompe. FIN En vedette Date de modification 2020-12-04
pantalon pour personne en fauteuil roulant